Le guide ultime du vélo en automne et en hiver - Hexlox

The Ultimate Guide To Fall & Winter Biking - Hexlox
04 Nov 2021 Per Zennström

Vélo en automne et en hiver : comment rester en sécurité, au sec et au chaud

Les températures baissent, les feuilles tombent et bientôt la neige recouvrira le sol. Faut-il pour autant remiser son vélo ? Non. Avec un peu d'organisation, vous resterez au chaud, au sec et bien visible malgré le raccourcissement et le froid des jours. Voici comment préparer votre vélo, votre équipement et vos attentes pour profiter pleinement des sorties automnales et, occasionnellement, des balades hivernales.

Utiliser l'éclairage et les réflecteurs pour voir et être vu

Avec des journées plus courtes, faire du vélo en automne et en hiver, que ce soit pour le plaisir ou les déplacements, implique de faire une partie du trajet de nuit. Il est donc essentiel d'équiper son vélo conformément aux normes de sécurité locales, d'assurer une visibilité optimale et d'être bien visible des automobilistes, des cyclistes et des piétons.

Si vous vous intéressez aux systèmes d'éclairage, vous remarquerez que la plupart sont conçus pour l'Allemagne. Cela s'explique par la norme 67 StVZO, qui impose l'éclairage sur tous les cyclomoteurs circulant sur la voie publique en Allemagne. Cette norme n'oblige pas seulement les utilisateurs à ajouter leurs propres éclairages, elle impose également aux constructeurs de vendre leurs cyclomoteurs avec des éclairages déjà installés. Le phare ne doit pas clignoter et doit disposer de feux de croisement et de feux de route. Des spécifications détaillées concernent également la puissance et le faisceau lumineux.

Qu'en est-il des autres pays ? L'UE a une réglementation similaire à celle de l'Allemagne, à l'exception des règles d'éclairage, moins contraignantes. Aucune exigence n'est imposée quant à l'intensité ou au mode d'éclairage des phares. Au Japon, l'éclairage est obligatoire pour la conduite de nuit, mais n'est pas requis sur tous les vélos. Dans de nombreux autres pays, y compris aux États-Unis, la seule obligation est la présence de quelques réflecteurs sur les vélos neufs, sans aucune restriction d'utilisation.

Comment utiliser efficacement les éclairages et les matériaux réfléchissants ? Les études sur la sécurité à vélo et la visibilité se résument à quatre points principaux : - L’éclairage est essentiel pour être visible en toutes circonstances, même en plein jour. La petite taille des vélos les rend plus difficiles à repérer de loin. - Les éclairages et les réflecteurs sont importants non seulement pour être vu, mais aussi pour être identifié comme cycliste. Cela permet aux automobilistes, aux piétons et aux autres cyclistes d’évaluer votre position et votre vitesse, contribuant ainsi à prévenir les accidents. - Les éclairages et réflecteurs mobiles et clignotants attirent davantage l’attention que les éclairages et réflecteurs fixes.

Cela ne signifie pas pour autant qu'il faille jeter son gilet haute visibilité ou n'utiliser son phare qu'en mode clignotant. Il est plutôt conseillé d'intégrer des effets de mouvement et de clignotement à sa stratégie de visibilité. – Plusieurs sources lumineuses améliorent la perception des distances pour les automobilistes et les cyclistes environnants. C'est pourquoi les casques de ville avec éclairage intégré sont de plus en plus populaires. Avec un éclairage sur la tête et un autre sur la tige de selle, les personnes autour de vous peuvent mieux évaluer votre position. Cela offre également une sécurité supplémentaire : même en cas de panne d'un éclairage, vous restez visible.

Lumières à pince pour le vélo en automne et en hiver

Un autre excellent moyen d'améliorer votre visibilité est d'ajouter une ou deux petites lampes à clip à votre col, votre chapeau, vos manches ou votre sac à dos. Même en été, et oui, même en plein jour ! L' Eclipse de Bookman est une lampe à clip rechargeable et puissante, conçue pour être visible et en sécurité lors d'activités urbaines en extérieur comme la course à pied, le vélo, la marche, etc. Elle est esthétique, intelligente et très intuitive.

C’est pourquoi nous pensons qu’elle a toute sa place dans le Conçue par Hexlox Collection , chaque lampe est équipée de LED blanches et rouges permettant d'alterner entre éclairage avant (blanc) et éclairage arrière (rouge). Rechargeable par USB, elle est compacte et légère.

Quelle source d'alimentation est la meilleure : un groupe électrogène ou une batterie ?

Les dynamos de moyeu sont depuis longtemps plébiscitées par les cyclotouristes et les randonneurs. Ces dispositifs utilisent la roue pour faire tourner une dynamo et produire de l'électricité. Lorsque votre vélo avance, il alimente vos éclairages. Auparavant, la distribution de cette énergie était irrégulière et l'éclairage limité. Grâce aux LED et aux circuits électroniques améliorés, vous pouvez désormais utiliser ces dynamos de moyeu pour alimenter des éclairages puissants, et même recharger votre smartphone ou votre GPS via un adaptateur USB.

Quelle est la puissance nécessaire pour faire tourner un de ces moyeux ? En moyenne, il faut entre un et cinq watts pour faire tourner un moyeu lorsqu'il alimente un dispositif. La plupart des moyeux sont conçus pour une efficacité optimale entre 15 et 25 km/h, une vitesse typique pour les trajets domicile-travail. Un système d'éclairage puissant peut consommer jusqu'à 10 à 15 watts, selon le rendement du moyeu, tandis qu'un éclairage plus petit et un hub USB ne consomment que 5 à 8 watts. Concrètement, cela se ressentirait lors d'une longue course, avec une perte de quelques secondes par heure. Cependant, lors d'une sortie classique, la résistance supplémentaire est quasiment imperceptible. Le principal inconvénient de l'éclairage à dynamo est son coût. Il faut acheter la dynamo, la faire installer sur la roue avant et se procurer un éclairage spécifique compatible. Toutefois, mis à part le câblage, ces systèmes sont robustes et fiables.

Grâce aux LED et aux progrès considérables réalisés dans le domaine des batteries, les performances des éclairages à piles ont fait un bond spectaculaire ces dernières années. La plupart des éclairages de qualité offrent une autonomie d'une heure, voire plus, à pleine puissance. Cependant, cette intensité lumineuse est souvent excessive ; un mode d'éclairage plus faible ou clignotant permet d'obtenir une autonomie bien supérieure. Si cette solution n'est pas idéale pour une longue sortie nocturne, elle est largement suffisante pour les trajets diurnes et les déplacements quotidiens. L'installation se fait généralement avec un simple tournevis. Il suffit de fixer le support sur la tige de selle ou le guidon, puis de clipser l'éclairage. Pour les guidons plats ou les tiges de selle inclinées, des fixations en silicone peuvent remplacer les colliers ronds d'origine.

Vous craignez le vol ? Une fois le support installé, vous pouvez facilement détacher votre phare et votre feu arrière de leurs fixations et les emporter avec vous. Vous pourrez ainsi les recharger où bon vous semble, sans avoir à brancher un câble de charge à votre vélo.

Qu'en est-il des dynamos à bouteille ? Populaires il y a quelques décennies, elles ont quasiment disparu en raison de leur faible rendement et de leurs rouleaux qui endommagent les pneus. Quelques start-ups proposent des dynamos qui roulent sur la jante pour produire de l'électricité. Cependant, leur rendement reste généralement faible, la plupart des modèles produisant tout juste assez d'énergie pour alimenter quelques LED basse consommation.

Quels critères dois-je prendre en compte pour choisir un phare ?

L'intensité lumineuse se mesure en lumens et en lux. Un lumen mesure la quantité de lumière produite, tandis qu'un lux mesure la surface éclairée. Un lux équivaut à un lumen par mètre carré. Le lux est l'unité la plus pertinente pour comparer les éclairages, mais la plupart sont uniquement évalués en lumens. La largeur du faisceau peut varier considérablement d'un modèle à l'autre, même avec une même intensité lumineuse. L'Allemagne applique des normes strictes concernant la largeur du faisceau afin de ne pas éblouir les autres usagers de la route. Bien que ces normes ne soient pas obligatoires dans votre pays, une certification est un bon indicateur de la qualité du faisceau.

Les feux de route d'une voiture produisent environ 1 200 lumens, tandis que les éclairages de vélo se situent généralement entre 50 et 2 000 lumens. Cette plage de puissance se divise en trois catégories. Les éclairages permettant d'être vu ont une intensité comprise entre 50 et 200 lumens. Les phares de route ont généralement une puissance maximale de 800 à 1 000 lumens, tandis que les éclairages de vélo dépassant 1 000 lumens sont conçus pour le VTT. Ces derniers peuvent éblouir les conducteurs et les cyclistes venant en sens inverse. Si vous devez utiliser des éclairages tout-terrain sur la route, orientez-les vers le bas et utilisez le mode basse puissance.

Pourquoi ne pas utiliser une lampe torche plutôt qu'un éclairage de vélo ? Ces derniers ont un faisceau lumineux très mauvais. Les lampes torches projettent la lumière sous forme de faisceau rond, éclairant uniformément un cercle. Elles n'éclairent pas la route là où vous en avez besoin et dirigent la lumière directement vers les yeux des autres, ce qui peut les éblouir.

Le guide ultime du vélo en automne et en hiver

Comment s'habiller pour monter à cheval en automne et en hiver afin de rester à l'aise ?

Commençons par l'accessoire le plus efficace et pourtant le plus souvent négligé pour rendre les sorties à vélo hivernales plus confortables : les surchaussures imperméables . L'automne et l'hiver sont non seulement froids, mais aussi humides. Même avec des garde-boue, il est facile d'avoir les pieds trempés pendant une sortie. Lorsque l'on a froid, le corps réduit d'abord l'irrigation sanguine des extrémités, ce qui fait des pieds l'une des premières zones à souffrir du froid. On peut être tenté de porter des chaussettes plus épaisses, mais cela peut entraver la circulation sanguine dans des chaussures de vélo trop serrées, ce qui ne fait qu'aggraver le problème. Les surchaussures n'altèrent pas le confort de vos chaussures et permettent de les garder propres.

Il y a un autre accessoire indispensable, souvent négligé : les gants d'examen. Ils ne sont pas conçus pour la moto, mais ils sont essentiels à votre trousse à outils. Votre moto sera recouverte de boue, de neige, de feuilles et autres débris, ce qui compliquera les réparations. Une paire de gants jetables en nitrile ou en latex est très légère et prend très peu de place dans votre sacoche de selle. Vous apprécierez vraiment d'en avoir une sous la main pour réparer une crevaison ou remettre une chaîne déraillée.

Guide ultime du vélo en automne et en hiver

Abordons maintenant le sujet qui fâche : comment arriver au travail tout en restant présentable pour les clients et les collègues. À moins de faire du vélo à allure très réduite (ce qui est tout à fait acceptable), vous transpirerez un peu et aurez probablement besoin de vous rafraîchir en arrivant au travail. Certains d’entre vous ont la chance d’avoir des douches sur leur lieu de travail, mais que faire si ce n’est pas possible ? Dans ce cas, la solution est simple : un gant de toilette, du savon et un petit seau. Apportez des gants de toilette propres le lundi matin et emportez les usagés chez vous le vendredi après-midi. Cette méthode traditionnelle est simple, rapide et remarquablement efficace.

Comment puis-je aller de A à B plus rapidement, avec moins d'efforts, et sans trop transpirer ?

En vélo, la résistance aérodynamique, et non le poids, est la principale force à vaincre. À seulement 16 km/h, plus de la moitié de votre effort de pédalage sert à la vaincre. À près de 50 km/h, ce chiffre atteint 90 %. La principale source de résistance est votre propre corps. Enfiler une doudoune augmente considérablement votre surface frontale, rendant le pédalage plus difficile.

Pour rester au chaud, privilégiez les vêtements près du corps, superposés et compacts. Les vêtements fins sont idéaux pour les longues sorties, car ils se rangent facilement dans un sac ou une poche de maillot. La couche la plus proche de la peau doit être respirante. Ainsi, vous éviterez d'avoir trop chaud pendant l'effort et de geler lorsque votre corps se refroidit. En automne, vous pouvez associer un maillot à manches courtes et un short à des manchettes et des jambières. Vous pourrez ainsi vous couvrir lorsqu'il fait froid au début ou à la fin de votre sortie, et retirer ces couches une fois la température remontée.

Les tours de cou sont parfaits pour protéger le cou et le visage, car on peut les baisser une fois réchauffé. Si les aérations de votre casque vous refroidissent trop, il faut les bloquer. Porter une sur-casque ou une casquette de cyclisme en dessous empêche l'air de souffler sur votre tête. Par temps froid, pensez à un bonnet qui couvre les oreilles. N'oubliez pas vos yeux ! Si beaucoup d'entre nous portent des lunettes toute l'année, c'est particulièrement important en hiver, car l'air froid fait larmoyer. Ayez toujours une paire de lunettes transparentes à portée de main pour rouler par faible luminosité.

Lorsque vous achetez de nouveaux vêtements, pensez à vérifier la coupe dans votre position de cyclisme habituelle. Les espaces entre les vêtements peuvent exposer la peau et rendre l'exposition au froid désagréable. Les endroits les plus courants où ces espaces se situent sont entre les manches et les gants, et entre le pantalon et la veste. Pour une protection optimale, privilégiez les gants à longs poignets et optez pour un cuissard à bretelles plutôt qu'un pantalon de cyclisme classique.

Équipement de vélo ultime pour l'automne et l'hiver - Garde-boue

Ailes : Le secret pour rester propre

Porter des vêtements imperméables vous protégera de la boue tout en gardant vos vêtements propres en dessous. Cependant, pour éviter de vous salir vous-même et votre vélo, la meilleure solution est d'installer des garde-boue. Idéalement, ceux-ci devraient être fixés aux œillets de la fourche et des pattes de cadre. Si vous n'avez pas ces points de fixation, ou si vous les utilisez déjà pour un porte-bagages, il existe des modèles qui se fixent sur la fourche et les bases. Les garde-boue clipsables sont moins efficaces, mais ils sont légers, économiques et faciles à installer.

Chez Hexlox, on adore le protège-fesses AssSavers Fender Bendor. Certains d'entre nous affirment même qu'il fait partie de leur top 3 des accessoires indispensables pour le vélo en automne et en hiver (avec des surchaussures imperméables et un bon éclairage). Le Fender Bendor est un véritable outil de travail performant qui protège non seulement les fesses, mais aussi le dos et l'intérieur des cuisses. Léger et facile à installer, il se range aisément dans une poche arrière. En automne, on ne part jamais sans son Fender Bendor dans notre sacoche.

balades à vélo en automne et en hiver

Quel type de vélo est le mieux adapté pour rouler en hiver ?

Le meilleur vélo est celui que vous possédez déjà. Cependant, si vous cherchez un vélo pour l'hiver ou si vous souhaitez choisir le meilleur parmi vos vélos, voici quelques points à considérer. Les moyeux et boîtes de vitesses à vitesses intégrées protègent le mécanisme de changement de vitesse et les pignons de l'eau, du sel et de la boue. Les transmissions par courroie évacuent l'eau et se nettoient facilement à l'eau claire. Si vous utilisez une chaîne, un carter de chaîne complet est la meilleure solution pour une transmission propre. Un protège-chaîne vous permettra également de rester au sec. Concernant les matériaux du cadre et des composants, tout est préférable à l'acier. La fibre de carbone et le plastique sont insensibles au sel, tandis que l'aluminium oxydé reste robuste. Si le blocage des roues sur les surfaces glissantes peut être source d'inquiétude, le principal problème de freinage par temps froid est généralement le manque de puissance de freinage dû aux jantes mouillées. Les freins à disque et les freins à moyeu sont peu affectés et constituent donc les meilleurs choix pour rouler en automne et en hiver. Le matériau des jantes influe considérablement sur la puissance de freinage. Les jantes en alliage offrent les meilleures performances sur sol mouillé, suivies par celles en carbone et en acier. Les gravillons accumulés sur les roues peuvent rapidement user les surfaces de freinage des vélos à freins sur jante. Si vous roulez habituellement avec des roues en carbone, il est conseillé de les remplacer par des jantes en alliage pendant l'hiver.

Et les fatbikes ? Leurs pneus inspirent confiance et ils franchissent sans problème les congères. De nombreux pneus d'hiver sont également disponibles. Cependant, ils ne sont pas compatibles avec les porte-bagages et l'installation de sacoches peut s'avérer compliquée. C'est un choix amusant si vous en possédez déjà un, mais ce n'est pas le vélo idéal pour affronter l'hiver.

Vélo d'hiver : quels pneus utiliser ?

Quels sont les meilleurs pneus pour la conduite hivernale ?

Pour une meilleure performance en hiver, trois options s'offrent à vous : les pneus hiver, les pneus cloutés ou les chaînes. Les pneus hiver possèdent plusieurs caractéristiques qui les rendent idéaux pour la glace, la neige et le froid. Les pneus standard durcissent par temps froid, ce qui réduit l'adhérence et rend la conduite inconfortable. Les pneus hiver utilisent des composés de caoutchouc qui restent souples même en dessous de zéro. La neige et la glace masquent les débris sur la chaussée, et le sel et les gravillons peuvent endommager les pneus, augmentant ainsi le risque de crevaison. Pour éviter les crevaisons, la plupart des pneus hiver sont équipés de couches de protection anti-crevaison, similaires à celles des pneus tourisme. La fonte de la neige et de la glace rend les surfaces humides, même après le déneigement. Les pneus hiver sont conçus avec des composés de caoutchouc et une bande de roulement qui évacuent cette humidité, notamment en virage. La plupart des pneus utilisent un mélange de composés : un caoutchouc dur et résistant aux crevaisons au centre de la bande de roulement et un composé tendre et adhérent sur les côtés pour une meilleure tenue de route en virage. Le résultat ? Un pneu qui offre le même confort de conduite qu'un pneu tourisme ou urbain, même par grand froid.

Devriez-vous opter pour des pneus tubeless ? Peut-être. Les systèmes tubeless fonctionnent mieux avec des pneus larges à basse pression, mais ils ne parviennent souvent pas à colmater les crevaisons importantes sur les pneus de vélo de route assez rapidement. Bien qu'ils soient généralement efficaces en hiver, votre expérience peut varier selon la taille de vos pneus. Si un pneu hiver standard n'offre pas une adhérence suffisante sur la neige et la glace, vous pouvez passer à des pneus cloutés. Ces pneus utilisent un composé de caoutchouc tendre intégrant de petits clous métalliques. Lorsqu'ils roulent sur le bitume, les clous s'enfoncent dans le caoutchouc, ce qui donne au pneu un comportement similaire à celui d'un pneu standard. Sur la glace et la neige tassée, les clous mordent la surface, améliorant ainsi l'adhérence. Le vélo est alors plus stable et plus facile à piloter sur ces surfaces. Cependant, ces clous sont inefficaces sur la neige molle. Les pneus cloutés sont conçus pour les basses pressions, ce qui augmente leur déformation et améliore l'adhérence. L'ensemble de ces caractéristiques donne un pneu qui se comporte comme un pneu de VTT. Ils sont excellents pour les conditions de route difficiles, mais la résistance au roulement est élevée sur le bitume. Rouler sur le bitume nu use rapidement les crampons des pneus. Il arrive même qu'ils se détachent de la bande de roulement en s'accrochant à des fissures. Les chaînes à neige artisanales existent depuis toujours, mais ce n'est que récemment que des modèles prêts à l'emploi sont apparus. Sur le bitume, le confort et le roulement sont fortement compromis, mais elles offrent d'excellentes performances sur neige tassée. Les chaînes nécessitent un dégagement important au niveau du pneu et ne sont donc pas compatibles avec la plupart des vélos de route. Même si elles l'étaient, elles pourraient gêner l'utilisation de l'antivol et vous empêcher d'attacher votre vélo et sa roue avant au porte-vélos.

Comment puis-je garder mon vélo propre ?

Avant l'arrivée de l'automne/hiver, graissez vos roulements. C'est particulièrement important pour le roulement inférieur du jeu de direction, car il est constamment exposé aux projections d'eau de la roue avant. La graisse neuve chasse la saleté et crée une barrière étanche. Idéalement, nettoyez votre vélo après chaque sortie mouillée, ou au moins après chaque semaine d'utilisation quotidienne ou après chaque longue sortie. C'est le moment idéal pour investir dans un nettoyeur de chaîne et des brosses. Une fois votre chaîne propre, appliquez un lubrifiant pour conditions humides si vous prévoyez de rouler sous la pluie. Il résistera mieux à l'eau qu'un lubrifiant pour conditions sèches. S'il n'y a pas de précipitations prévues dans les prochains jours, utilisez un lubrifiant pour conditions sèches. Il attirera moins les saletés qu'un lubrifiant pour conditions humides. Nettoyez le cadre pour éliminer les dépôts de sel, notamment autour des garde-boues, du boîtier de pédalier et des bases. Appliquer une fine couche de cire protège ces composants de l'eau et du sel de déneigement, facilitant ainsi le nettoyage du vélo.

Si vous devez garer votre vélo à l'extérieur, exposé aux intempéries, nous vous recommandons vivement de le couvrir. La Bike Parka est une excellente housse de protection contre les intempéries, suffisamment compacte pour être transportée dans une sacoche ou un sac à dos. On sent que ses concepteurs sont eux-mêmes cyclistes. Des détails comme le système de fixation élastique pour la roue et le passant pour antivol ne peuvent être imaginés que par un cycliste urbain. Considérez la Bike Parka comme un vêtement sur mesure pour votre cycliste – bien plus qu'une simple housse imperméable !

Si vous souhaitez approfondir vos connaissances en mécanique vélo, ne manquez pas notre article de blog Hexlox Top-13 Bike Mechanic Tips .

Quand est-il acceptable de s'arrêter là et de ne pas aller au travail à vélo, ou ailleurs ?

Il est tout à fait normal de vérifier la température ou de regarder dehors et de décider qu'il vaut mieux prendre la voiture ou les transports en commun plutôt que le vélo pour aller au travail. De même, il est parfois préférable de passer sa journée sur un home trainer plutôt que sur la route. Mis à part les précipitations et l'humeur du jour, vos principaux critères de choix devraient être le temps et le refroidissement éolien. Même avec le meilleur équipement, faire du vélo en automne et en hiver prend plus de temps. Si vous êtes pressé, ne prenez pas votre vélo pour aller au travail. Si vous vous entraînez, utiliser un home trainer vous permettra d'atteindre plus facilement vos objectifs. Dans tous les cas, vous ne serez pas tenté de prendre des risques inutiles pour gagner du temps. Lorsque vous faites du vélo en hiver, vous devez tenir compte du refroidissement éolien. En l'absence de vent, votre corps réchauffe l'air ambiant, créant une barrière thermique autour de votre peau. Le vent dissipe cette barrière, ce qui fait baisser la température de votre peau. Les prévisions météorologiques locales indiquent le refroidissement éolien en fonction de la vitesse du vent, mais lorsque vous faites du vélo, vous créez votre propre vent. Cela peut rapidement entraîner des engelures, même par temps agréable pour d'autres activités de plein air.

Voici comment le refroidissement éolien influe sur les temps d'exposition pouvant causer des engelures :

-28 à -39 °C (-18 à -38 °F) : 10 à 30 minutes

-40 à -47 °C (-40 à -52 °F) : 5 à 10 minutes

-55 °C (-67 °F) et moins : 2 minutes ou moins

À une vitesse de conduite normale, il existe un risque d'engelures à des températures pouvant atteindre -20 °C (-4 °F). Si vous n'êtes pas absolument sûr de vos vêtements d'hiver, il est plus sûr d'utiliser un autre moyen de transport.